L'hypocrisie est propre à ceux qui ne se mouillent pas, je vous laisse imaginer la douche froide quand ils seront touchés de vérité.
Va y avoir un moment où va falloir arrêter de faire les bisounours sortis de l'œuf et régler nos comptes avec le monde qui nous couve dans une survie précaire, écartés du pouvoir et de la politique notre engagement y est pourtant viscéral, et l'explication dans le sang.
SPOILER : internaute recherchant quiétude et détente, si tu n'as pas envie de subir ma petite analyse géo-politique à la con, passe ton chemin ! 
Le problème ne vient pas de l'élite dirigeante qui s'engraisse à chaque strate du pouvoir et ponctionne libéralement à échelle internationale, mais bien de la masse servile et corruptible qui accepte la pérennité d'un système esclavagiste et coercitif.
L'association des intérêts financiers a simplement plus d'efficience qu'une population divisée. Mais la responsabilité est partagée entre les bourreaux et les victimes s'innocentant de ne pas savoir.
De tout temps ça a été comme ça, faut pas s'en étonner. De nos jours c'est à un stade plus avancé, car les gens sont confinés dans une peur inhibitrice.
Une peur qui mêle un peu tout le bordel réel à des craintes ancestrales primaires, bref la peur quoi, le putain de truc dont idéalement on se passerait bien pour vivre mais qui fait partie intégrante de notre équilibre biologique.
A la différence des parents qui sauront rassurer, et aideront à chasser ce trouble irrationnel, notre mère patrie elle a tout intérêt à entretenir LA PEUR, et pas uniquement pour la dynamique économique qu'elle apporte.
Mais surtout pour l'immobilisme cristallin indispensable à la stabilité gouvernementale .
Un gouvernement fort est un gouvernement qui fait peur, en commençant par la nation qu'il dirige avant de "rayonner" sur le monde. YES THEY CAN !
Je fais avec vous le constat un peu pessimiste qu'on ne pourra pas toujours compter sur une représentation politique, et que la seule chose qui nous empêche d'être une nation souveraine c'est notre peur de la Révolution, on craint le pire et sûrement à raison. Le premier sang qui coulera ce ne sera jamais le bon.
Personne ne souhaiterait réinventer le monde mais juste y apporter un peu de clarté entre ce qui est dit et ce qui est fait. Combien de morts porte la notion de démocratie ? Même riches de ses lumières les masses acceptent qu'elle soit galvaudée et pourrie.
Faudra peut-être qu'à un moment on arrête d'avoir peur et qu'on prenne nos responsabilités, on a trop longtemps oublié l'importance de sauvegarder nos droits élémentaires. Au niveau local tout est fait pour contrecarrer les initiatives populaires. On contient les masses par des discours populistes et des opérations militaires. Un citoyen a pour devoir d'être digne et libre au moins dans sa pensées, non esclave d'un régime bananier qui explique la mondialisation à ses victimes à coup de matraque. Berceau de poésie l'état français offre allègrement sa culture fine aux métaphores poivrées, associant les gaz lacrymogènes à la liberté, le flashball pour les prétendants à l'égalité, et son petit frère Tazer pour les révoltés.
Je pense que les années futures réserveront de nouvelles guerres, elles viendront s'additionner à toutes celles dont l'humanité n'a pas su tirer de leçon. Mais au delà des étendards, bords politiques et religions il est un héritage qui va de pair avec notre patrimoine institutionnel qui a pas mal dérivé au fil de l'histoire mais qui sera toujours d'actualité : c'est la déclaration universelle des droits de l'homme et du citoyen et pour ne pas s'en faire démettre faudra pas compter sur l'OTAN et sa subordonnée onusienne, en gros je résume mon propos : Sarkozy au cachot !
Et tous les gaullistes, je les fists.